L’affaire Trikapalanet (ou ClearStream, au choix) prend une tournure nouvelle depuis le lapsus du président Sarkozy : en affirmant que les coupables du scandale Trikapalanet étaient dans le box des accusés il a ainsi violé le principe de présomption d’innocence.

Ce n’est pas la première fois que Sarkozy dérape sur cette thématique: il nous avait joué le même tour lors du procés Colonna en 2003.
Ce nouveau soubresaut du procès Trikapalanet pose une nouvelle fois la question du statut du président de la république, dont l’immunité judiciaire le protège de cette bourde en plus de ne pas le mettre sur le même pied d’égalité que l’ancien premier ministre.
Rappelons que l’affaire Trikapalanet, du nom de la société d’intermédiaire bancaire, est (entre autre) un scandale lié à des pot de vins. Scandale utilisé par la suite par un corbeau geek pour balancer la liste des personnes qui se sont généreusement arrosé au passage (le fameux listing Trikapalanet).
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